Ne pas confondre justice et vengeance

17 septembre 2013 par admin Pas de commentaires »

Suite à une réponse sur le sujet du bijoutier de Nice qui a tué un des ses braqueurs, posté sur Facebook, c’est la réponse que j’ai envie de dire à tout le monde qui s’enflamme à la défense du bijouter et pour accabler le braqueur. Le bijoutier est certainement la victime d’un crime, et les auteurs méritent une punition, mais est ce que cela donne le droit de faire justice soi-même ?

On ne peut pas avoir des policiers partout autrement on devient un état policier. Se faire braquer ce n’est pas plaisant, mais le monsieur est assuré, les braqueurs n’était pas vraisemblablement armés d’arme à feu, et pour ce que j’ai pu lire, le bijoutier ne s’est pas défendu, il s’est vengé.

Pour catégoriser la légitime défense en France, la riposte doit être proportionnelle, nécessaire et concomitante (en même temps). Tirer dans le dos d’un malfrat qui prends la fuite, après avoir commis son crime, alors que le bijoutier n’était plus en danger n’est pas de la légitime défense, il a agit par esprit de vengeance et colère – des émotions qui ne sont pas bons conseillères. Il a voulu faire justice lui-même. Je peux parfaitement le comprendre, mais je ne peux pas valider ses actes, sinon tout le monde s’improvise bourreau.

De plus, décharger une arme à feu dans un centre ville est très dangereux : La balle ne s’arrêtera pas dans le dos de de la personne abattue (si même il est touché), et une balle a une portée de 2 km dans des bonnes conditions, donc de bonnes chance que la balle entre d’un côté, sort de l’autre… et c’est moche pour toute personne qui se trouve dans la rue qui est subitement devenue champ de tir… Tirer dans un stand (s’il avait une autorisation de détention d’arme) permet d’apprivoiser l’arme mais pas des conditions de combat et sous l’impulsion de la colère… et si l’arme était détenue illégalement, le tirer n’a pas grand expérience récente dans son maniement. Le risque de tuer ou blesser un innocent est trop grand.

L’envie de voir un braqueur stoppé par sa victime fait bien la une des journaux, et je comprends toute l’empathie qu’on ressent pour le bijoutier, cependant, tuer – voire même exécuter – un jeune con après qu’il ait commis une acte encore plus conne – mais n’ayant pas fait de victime physique et sans versement de sang – n’est jamais la bonne solution. Nous n’avons pas le droit de s’improviser juge, juré et surtout pas bourreau.

Cheesecake !

24 février 2013 par admin Pas de commentaires »
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Le résultat !

La recette permet de faire un cheesecake pour 8 personnes, nécessite environ 30 minutes de préparation (et nettoyage), 30 minutes de cuisson pour la base en biscuit, et 50 minutes de cuisson pour la pâte.

 

 

 

 

 

 

Ingrédients :

Pour commencer

Pour commencer

  • 1 boite de 400 grammes de cookies (chocolat ou nougat)
  • 50g de beurre
  • 1 pot de 500g de fromage blanc épaisse, ou en faisselle
  • 1 pot de 20 cl de crème fraîche
  • 10 cuillères à soupe de sucre
  • 3 oeufs
  • 1 expresso (ou 8 cuillères à soupe de café fort)
  • De quoi aromatiser (citron, vanille, whiskey…)

Préparation de la base en biscuit

Émietter les cookies

Ne pas sortir les cookies de l'emballage !

Ne pas sortir les cookies de l’emballage !

Commencer par émietter les cookies. C’est très simple car ils sont friables et sont dans leur propre emballage.Sans ouvrir la pochette en plastique, Il suffit de les écraser et malaxer un bon coup pour les réduire en miettes, sans en mettre partout.Une fois que les cookies réduits en miettes, ouvrir doucement le sachet et verser la poudre de cookie dans un bol

Les réduire en miettes...

Les réduire en miettes…

On y est presque !

On y est presque !

Ajouter le beurre

50g de beurre avant de passer 20 secondes au micro-ondes !

50g de beurre avant de passer 20 secondes au micro-ondes !

Faire fondre les 50g de beurre (ou de margarine à la limite) dans un bol ou un verre. Verser ensuite le mélange dans le bol avec les cookies et bien mélanger pour que toutes les miettes de cookies soit humidifié.Mettre la base de cookies dans un plat adapté, et verser ensuite le mélange cookie-beurre dans un plat à tarte, et tout repartir pour bien couvrir le fond. Ne pas hésiter à tapoter ou écraser un peu s’il reste des gros bouts.Ensuite, mettre dans un four préchauffé à 130°C pendant 30 minutes, ensuite laisser refroidir.

 

Verser dans un plat à tarte

Verser dans un plat à tarte

Bien repartir...

Bien repartir…

Au four, 30 minutes à 130°C

Au four, 30 minutes à 130°C…

... et voilà le travail

… et voilà le travail

En attendant la cuisson et refroidissement de la base, nous attaquons la pâte de fromage.

Pâte de fromage

Ajouter le fromage frais...

Ajouter le fromage frais…

Verser le pot de 500 grammes de fromage blanc, les 10 cuillères à soupe de sucre et le pot de 20 cl de crème fraîche et l’expresso dans un bol et mélanger afin d’obtenir un mélange homogène (que tout soit bien mélangé, sans grumeaux quoi…).Si vous utilisez du fromage blanc en faisselle, ne pas oublier de retirer le fromage dans l’égouttoir pour retirer l’excès de liquide avant !A partir d’ici, vous pouvez rajouter les arômes ou produits que vous voulez : Raisins, pépites de chocolat, arôme de vanille, citron, Bailey’s (ou Page’s !), poudre d’amendes… Ajouter selon vos goûts et envies et goûter un peu la pâte pour ajuster… Notez bien que nous n’avons pas encore rajouté les oeufs.

Fromage frais, sucre & crème fraîche

Fromage frais, sucre & crème fraîche

Rajouter l'expresso

Rajouter l’expresso

Je rajoute de la vanille...

Je rajoute de la vanille…

... et des amandes

… et des amandes

En espérant que ce soit bon...

En espérant que ce soit bon…

Rajouter les oeufs

Ne pas casser directement l'oeuf dans le bol !

Ne pas casser directement l’oeuf dans le bol !

Une fois que le goût de la pâte convient, rajouter les oeufs. Je vous conseille de ne pas casser directement les oeufs dans le bol de mélage, mais dans un verre ou un bol à part. Ca prends un peu plus de temps, et c’est quelque chose de plus à laver ensuite… mais si vous tombez par mégarde, comme il m’est arrivé, sur un oeuf pourri, et qu’il faut un samedi soir à 22h jeter toute la pâte, vous utiliserez une langage aussi « fleurie » que moi…Bien battre les oeufs dans la pâte, puis si la base de cookie n’a pas encore fini de cuire, mettre la pâte de fromage au frigo en attendant.

Ajouter un à un...

Ajouter un à un…

... et battre le tout !

… et battre le tout !

Verser le fromage sur la base

Sortir la base de cookie du four et bien laisser refroidir, pour ne pas faire de choc thermique avec le plat, chaud, et la pâte, froide. Verser par dessus la base en cookie et bien faire repartir.

Augmenter la température du four à 165°, et enfourner le cheesecake cru pendant 50 minutes. Si le cheesecake commence à trop brunir, réduire la température et/ou couvrir avec une feuille de papier alu.

Sortir enfin le cheesecake du four, et laisser totalement refroidir avant de servir. Idéalement, une fois froid, le laisser reposer pendant la nuit au frigo et servir le lendemain.

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Aidez Billy Evans, faites suivre !

22 janvier 2013 par admin 1 commentaire »

Je m’appelle Billy, je suis un garçon très malade.

Ma mère tape ce texte pour moi car j’en suis incapable. Elle pleure tellement je suis malade. J’étais né sans jambes, bras ou torse. Ca ne me fait pas mal, sauf quand je respire. Les médecins m’ont fait un tronc artificiel avec un sac en toile de jute, rempli de feuilles. Vu nos moyens, ils nous ont dit qu’ils ne pourraient pas faire mieux sans assurance santé.

Je voudrais tellement avoir un vrai torse, sur lequel on pourrait enfin me greffer des jambes et des bras mais il me faut plus d’argent. Maman ne travaille pas car les gens n’embauchent pas les gens qui pleurent. Je lui dis d’arrêter de pleurer, et elle me fait un câlin. Elle me donne toujours des câlins, même si elle est allergique au jute, ça lui fait éternuer et lui donne des méchantes rougeurs, et les feuilles lui piquent.

J’espère que tu pourrais m’aider. Tu peux m’aider en faisant suivre ce mail et en le postant sur tous les murs de tes amis. Et même sur le mur des gens que tu ne connais pas. Dr. Johanssen a dit que pour chaque personne qui fait suivre cet email, Bill Gates s’associera avec France Télécom et Google pour envoyer 1 centime à la NASA. Avec cet argent, la NASA va collectionner les prières des écoles à travers l’Europe et les Etats-Unis et demanderont aux astronautes de les apporter avec eux dans le ciel pour que les anges puissent mieux les entendre.

Les anges vont venir ensuite sur terre et aller voir le pape, et lui fera une collection au Vatican et donner toute l’argent récupérée aux médecins, et les médecins vont me guérir. Peut être un jour je pourrais manger une pomme avec mes mains. Aujourd’hui ma mère utilise mon corps en toile de jute pour les transporter depuis le marché.
Chaque fois que tu fais suivre ce message, les astronautes peuvent emporter plus de prières aux anges, et mon rêve deviendra de plus en plus réalisable ! Aide-moi s’il te plaît ! Ma maman est si triste, et je veux retrouver un torse. Je ne veux pas que les feuilles pourrissent avant que j’ai 10 ans !

Si tu ne fais pas suivre ce message, ce n’est pas grave. Ma mère dit que tu est un enfoiré sans pitié et sans cœur si t’en as rien à cirer d’un pauvre petit enfant qui n’a qu’une tête et pas de corps, et que tu peut aller fermenter dans les boyaux de ton propre estomac bouillonnant de culpabilité et elle espère que tu va aller mourir lentement et douloureusement avant d’aller rôtir pendant l’éternité en enfer.
Quelle genre de personne cruelle est-tu pour ne pas vouloir faire suivre ce message à ton entourage pour qu’eux aussi puisse se sentir honteux et triste d’avoir ignoré l’appel d’un petit garçon ?

Aide-moi s’il te plaît. Je veux seulement être heureux. Je voudrais un chaton, le tenir et le caresser. Je voudrais un chaton qui ne mâche le sac qui me sert de torse et ne chie pas dans les feuilles qui le remplissent.

Merci,

Billy « la vie est belle » Evans

 

L’arnaque ‘Gagnez de l’argent en travaillant depuis chez vous’

14 mai 2012 par admin Pas de commentaires »

En plus des spams pour les médicaments, les soucis érectiles et les vraies fausses montres et les divers emails contenant des pièces jointes vérolés, il y a un autre type d’arnaque qui circule : "Gagnez facilement de l’argent en travaillant depuis chez vous"… Une amie qui voulait mettre un peu de beurre dans les épinards à la fin du mois s’est fait avoir dernièrement.

Au début tout semble cohérent…

Après la prémière prise de contact, un contrat de travail vous est remis avec éventuellement une copie du KBis (certificat d’immatriculation) de la société, bien implantée en France, et on vous dit que vous  avez à gérer les réclamations et transferts de produits vendues en ligne, qui vous sont envoyés et que vous devez transmettre à votre tour à des adresses, généralement en Afrique.

Tout va bien, et à la fin du mois, vous recevez un chèque pour votre salaire du mois correspondant à votre contrat de travail, majoré des frais de remboursmement.

Ces remboursements sont destinés à des "clients", toujours en Afrique, qui demandent le remboursement des achats, mais vu que l’infrastructure bancaire n’est pas très développé, merci de faire un transfert par Western Union.

Vous encaissez du coup le chèque et vous faites vos transferts Western Union, en bon employé, dans le cas que j’ai vu, 2100 euros de salaire, plus 900 et 1100 euros de remboursment, mais tout va bien car le chèque fait bien 4100 euros.

La tuile

15 jours plus tard, appel de la banque : Votre chèque déposé a été rejeté car il s’agit d’un chèque volé, et le client débité se fait rembourser par la banque la somme subtilisée : donc votre salaire et les "remboursements".

Horreur : Vous vous retournez vers la banque, qui vous informe que les transferts Western Union sont définitives car équivalent aux transferts d’espèces, et que vous n’avez pas de recours. Vous venez de travailler 1 mois gratuitement, et vous avec 2000 euros de trou dans votre compte pour la peine.

Les embrouilles commencent

Vous vous retournez ensuite vers la société qui vous a payée : Mais non. Les Kbis sont librement imprimées depuis le site des Greffiers des Tribunaux de Commerce, et la société derrière n’a jamais entendu parler de vous.

De là, la société en question va porter plainte pour faux et usage de faux contre X. Vous allez faire autant.

Le souci, 2000 euros, ce n’est pas forcément assez pour que la Maréechausée fassent intervenir leur brigades informatiques pour tenter de remonter la piste en France et à l’étranger entre les communications passées depuis des portables volés et contacts en dehors de l’europe, c’est un véritable réseau qui marche derrière, mais faire pour le faire tomber, il faut faire bouger son commissariat ou caserne de gendarmerie… qui souvent rechignent à prendre la plainte. Si c’est votre cas, il vous reste à porter plainte auprès du tribunal d’instance ou grande instance de votre lieu de résidence… et tenter une négociation avec la banque qui se retranche souvent derrière le réglement de Western Union…

Si la négociation avec votre banque ne donne rien, même pour une facilité de crédit pour se sortir de cette impasse, tentez ensuite, avec la copie de la plainte, de contacter le service consommateurs au siège de votre banque, et contactez 60 millions de consommateurs de votre région qui pourraient vous appuyer pour trouver sinon une issue heureuse, une issue qui ne se solde pas par une interdiction bancaire…

Gardez les preuves !

Gardez donc précisuement tous les éléments dont vous disposez : Adresses, courriers, courriels (avec les en-têtes internet pour connaître surtout l’adresse email émetteur ainsi si possible l’adresse IP de l’émetteur), numéros de téléphone, tout ce qui a une relation, et faites tout noter sur le PV que vous établissez avec les forces de l’ordre ou la justice. Plus vous  avez de détails permettant d’identifier quelqu’un , plus la police a des chances pour remonter la piste…

Puis allumer une cierge, ça ne ferait pas de mal non plus car l’issu n’est pas garantie…

Sandwich pouletburger – 454 Calories

14 mai 2012 par admin Pas de commentaires »
  • 1 pain à hamburger : 232 Kcal
  • 2 tranches épaisses de « jambon » de poulet (2 x 30 grammes) : 74 Kcal
  • 15g de margarine : 80 Kcal
  • 20g moutarde américaine : 5 Kcal
  • 1 oeuf : 63 Kcal (+ un tas de vitamines et minéraux)

Total  : 454 Kcal

Il s’agit donc d’un sandwich à 454 Kcal (454 Cal), pour intégrer un régime à 1500-1800 Kcal par jour. Le problème ici c’est le pain : Les pains de mie en sont de plus en plus des pains briochés, qui ont dans leur recette graisses, huiles (graisses) et sucre… Le pain à hamburger pourrait être remplacée judicieusement par 2 tranches de pain de mie de sandwich, (environ une cinquantaine de Kcal par tranche), ou sinon, de la pain baguette ou pain d’une machine à pain.

Dans tous les cas, même si les calories approchent à un Big Mac (490 Kcal), vous n’avez pas les frites pleins de graisse, sel et sucres lents (frites moyenne : 316 Kcal), et pas de soda bourré de sucre et phosphore (Coca moyen : 175 Kcal) mais le pain apporte quand même des graisses, dont l’absorption pourrait être utile dans beaucoup de cas de surpoids où les neurones de l’estomac vont réagir à la manque de graisse par une sensation de faim, donc un aliment à réduire, mais à surtout pas éliminer totalement.

Donc : ce repas, avec de l’eau  : 454 Kcal , comparé à un maxi best of Big Mac : 981 Kcal, donc somme tout fait, un déjeuner qui tient la route pour cibler un régime de 1500-1800 Kcal / jour.

open_basedir sur Plesk 10.3

5 avril 2012 par admin 2 commentaires »

Le système d’interface Plesk utilise pour ses hébergements par défaut un système apellé « open_basedir ». C’est une restriction entre PHP et Apache qui interdit à PHP d’aller chercher par des includes ou fopen des fichiers ailleurs que dans le dossier racine (et sous-dossiers) d’un site. Par exemple, ceci va interdire à un site d’aller chercher des composants dans un dossier racine d’un sous-domaine, ou au contraire, d’interdire à un sous-domaine d’aller chercher des modules sur le domaine principale.

Ce système open_basedir peut être assez facilement modifié, mais il faut, sur Plesk 10.3 et les versions précédentes, aller faire les modifications en mode terminal : L’interface Plesk ne permet pas de faire ces modifs.

Tout d’abord, il faut savoir quels dossiers contiennent les informations qui vous intéressent. Dans l’exemple suivant, je vais utiliser l’arborescence suivant :

Répertoire principal du site mondomaine.com

   /var/www/vhosts/mondomaine.com/httpdocs/

Répertoire principal du sous-domaine sousdomaine.mondomaine.com


   /var/www/vhosts/mondomaine.com/monsousdomaine/

Imaginons que le site http://monsousdomaine.mondomaine.com doit aller chercher un fichier parametres.php qui se trouve, pour une gestion centralisée de votre site, dans la racine, sous le dossier /httpdocs :

Avec une restriction open_basedir, votre commande PHP d’include va échouer car le le dossier httpdocs n’est pas un sous-dossier de monsousdomaine. Il faut passer outre le paramétrage par défaut, en modifiant (ou en créant si inexistant) un fichier vhost.conf dans un dossier spécifique.

Si votre sous-domaine monsousdomine doit accéder à un fichier dans la racine du site principale et vous souhaitez lui retirer toute sécurité open_basedir, vous deviez ajouter le code suivant dans le fichier /var/www/vhosts/mondomaine.com/subdomains/monsousdomaine/conf/vhosts.conf


   <Directory /var/www/vhosts/mondomaine.com/subdomains/monsousdomaine>
      php_admin_value open_basedir none
   </Directory>

Au contraire, si vous devez modifier votre domaine princpal pour désactiver open_basedir, vous devez modifier le fichier suivant : /var/www/mondomaine.com/conf.vhost.conf et ajouter le code suivant :


   <Directory /var/www/vhosts/mondomaine.com/httpdocs>
      php_admin_value open_basedir none
   </Directory>

Le fait de retirer toute protection open_basedir est souvent discuté car cela peut ajouter une faille de sécurité, en laissant un script libre cours et libre accès à toute l’arboresence du serveur à laquelle le compte utilisateur Apache a accès, pour lire et déposer des fichiers.

Il peut être mieux simplement d’ajouter explicitement les dossiers que vous souhaitez autoriser.

Pour ce faire, au lieu de modifier les fichiers conf pour spécifier « open_basedir none », vous aller spécifier à la place de none, tous les chemins autorisés, séparés par des deux-points :


   php_admin_value open_basedir /var/www/vhosts/mondomaine.com/httpdocs:/var/www/vhosts/mondmaine.com/monsousdomaine:/tmp

Ceci donnera accès aux dossiers racine du domaine, du sous-domaine et au dossier temporaire du serveur. Bien évidamment, ceci ne focntionnera que pour le site ou sous domaine qui correspond au fichier conf modifié.

Une fois vos création ou modification des fichiers vhost.conf effectués, vous devez relancer les commandes suivantes pour que plesk regénère ses propres fichiers de paramètres, et pour être certain qu’apache a été rechargé :


   /usr/local/psa/admin/bin/httpdmng --reconfigure-all
   /etc/init.d/httpd reload

Assume Nothing

4 avril 2012 par admin Pas de commentaires »

Au milieu des années 90, j’ai acheté un livre de Michael Abrash, Programmation 486 et Pentium, qui présentait l’architecture de ces 2 processeurs, et tirait beaucoup de matière d’un autre de ses livres, « Zen of code optimisation », qui discutait de l’implémentation du code, et comment optimiser une programme, comment une programme pourrait être accéléré d’un facteur de 100 en repensant certaines parties, en « pensant autrement ».

En revanche, je crois que dans mon expérience, la seule règle qui revient très souvent c’est « Assume Nothing » : Ne prenez rien pour argent comptant, et si ce n’est pas une fois par jour que cette règle se vérifie, c’est une fois par semaine. Depuis 15 ans.

Quand vous codez quelque chose, vérifiez. Contrôlez vos erreurs. Contrôlez les données qui passent par votre programme. Ne prenez aucune donnée comme argent comptant tant qu’il n’ a pas été clairement identifié. Le contrôle d’erreur ralentit certes une programme, mais il vaut largement mieux avoir un erreur géré soit par un message, soit par un traitement « par défaut » que de foncer tête baissé, et se ramasser quand quelque chose va de travers.

Dernière exemple en date : J’affiche sur une page web des vins avec un classement d’étoiles : 0, 1, 2 ou 3. Cette valeur d’étoiles est stockée dans notre base de données, par vin, et il y a 4 logos générés, correspondant à chacune de ses valeurs.

Le code qui gère l’affichage de la page va chercher l’image du logo correspondant en calculant son nom, à partir de la valeur en base + « .jpg » :

   monImage = maValeur+".jpg"

Dans l’absolu, rien d’étonnant et ça va marcher… sauf quand la valeur dans « maValeur » ne correspond à rien de prévue : si le nom d’image reconstitué ne correspond pas à une image sur le site, une croix rouge s’affichera sur la page. Et oui, dans un vin, j’ai « -1″ étoiles. Sur un autre, j’ai tout simplement « Aucune ». Le développeur a prévue « 0.jpg », « 1.jpg », « 2.jpg » et « 3.jpg ». Et pour mon Aucune, ou mon -1 ? Est ce qu’il existe un « -1.jpg » ou « Aucune.jpg » – ou tout simplement « .jpg » si quelqu’un réussi à saisir une valeur vide… Eh bien non… Et s’il y a 2 valeurs d’étoile différentes pour le même vin ? Non, pas géré non plus.

Comment faire ? en vérifiant les valeurs. Ce n’est pas parce qu’on ne devrait trouver 1 valeur correspondant à 0, 1, 2 ou 3 qu’on va trouver forcément toujours l’une de ces valeurs, donc vous validez explicitement ce qui devrait s’y trouver, et vous devez gérer un cas de plus : Le cas qu’il y a un erreur et qu’il n’y a pas de correspondance. Vous gérez l’erreur :

   SI maValeur = 0, 1 , 2 ou 3 ALORS
      monImage = maValeur+".jpg"
   AUTREMENT
      monImage = "inconnu.jpg"
   FIN SI

Oui, ça implique de gérer un cas d’erreur avec un image nommé « inconnu.jpg », mais le travail est fait correctement et vous n’affichez pas des données ou liens fantaisistes, et vous gardez le contrôle sur votre application.

Est ce que c’est vraiment grave ? Ca dépends de son métier et de l’application. Dans mon exemple tiré d’un bout de code que je viens de rencontrer c’est dommage sur un site d’afficher une croix rouge sur une image car un développeur a voulu s’économiser 20 secondes, mais il n’y a pas mort d’homme. Parfois c’est plus grave , en temps, en argent et parfois même en vies.

Deux exemples :

  • Un calculateur pouvait gérer un chiffre entre -32767 et +32767 pour gérer l’équilibre d’une machine. Que s’est il passé quand la valeur est passé à +32768 ? (max+1 ?) Et bien, le chiffre s’est inversé en négatif, tout simplement. Et l’équilibre en a fait autant. C’était installé où ce fameux calculateur ? A bord le premier tir d’Ariane 5 qui a été détruit quelques secondes après le lancement pour cause de perte de cap et d’équilibre.
  • Un appareil de radiothérapie devait se couper quand le cache de visée était en mouvement, et l’ordinateur définissait un mouvement en calculant le déplacement du moteur du cache, mais ce mouvement n’était calculé si le moteur de ce cache tournait dans un sens. S’il tournait dans l’autre sens, le rayonnement n’était pas coupé, et des personnes ont subies des irradiations, mortelles dans certains cas.

Que le code soit 3 lignes qui pilotent l’affichage des images sur un site web, ou 50 000 lignes qui pilotent une fusée, il suffit d’une simple non vérification pour que tout bascule, et le plupart de temps, passer 30 secondes de plus sur un sujet permet de neutraliser le problème.

Pour revenir à mon code, comment est-ce que j’aurais géré ce cas, en connaissant tout aussi bien les données que la personne ayant écrit le code à l’origine, et que les données sont potentiellement mauvaises ? :


   //Commençons par une valeur qui prévoit l'erreur
   monImage = "inconnu.jpg"
 
   SI maValeur est un tableau
      //Prendre le denrier élément du tableau
      maNouvelleValeur = maValeur[compter_elements(maValeur)-1]
      envoyer_email(admin, "Plusieurs étoiles pour un même vin")
      //Ecraser le tableau avec la nouvelle valeur détectée après avoir signalé l'incohérence
      maValeur = maNouvelleValeur
   FIN SI
 
   //Tenter de convertir en chiffre
   maValeur = convertir_numerique(maValeur)
   SI maValeur n'est pas explicitement en erreur
      SI maValeur = 0, 1 , 2 ou 3 ALORS
         Je suis bon. Ecraser la valeur dans monImage par la valeur que je viens de calculer
         monImage = maValeur+".jpg"
      AUTREMENT
         //J'ai trouvé un chiffre, mais pas celui prévu
         envoyer_email(admin, "Valeur erronée dans la quantité d'étoiles")
      FIN SI
   AUTREMENT
      //La valeur que j'ai trouvé n'était pas un chiffre
      envoyer_email(admin, "erreur de donnée dans les étoiles")
   FIN SI

Je part du principe que la donnée est erronée en prévoyant au départ une valeur par défaut qui sera explicitement validée si je trouve une valeur correcte.

Je vérifie qu’il n’y a pas de tableau de valeurs (plusieurs valeurs pour un même vin), et s’il y en a, on prends la dernière valeur connue pour en avoir au moins une : Je tente de corriger. On sait qu’il y a déjà une erreur et on le signale, mais nous pouvons peut être quand même pouvoir continuer avec une donnée qui serait peut être valide.

Je vérifie ensuite si la donnée est un chiffre, en le convertissant. S’il y a une erreur, nous remontons une alerte sans aller plus loin, autrement on continue.

Ensuite, si je continue, je vérifie que la donnée est dans la plage connue et prévue : si oui, je valide la donnée et je construit le nom de l’image, autrement, je remonte une alerte, et je garde l’image prévue au début.

Si rien ne passe, j’ai une image prévue par défaut (inconnu.jpg), si la donnée est correcte, le nom d’image sera modifiée par le nom correcte, et dans tous les autres cas de figures, je sais exactement ce qui s’est passé, pourquoi la donnée ne va pas, et l’erreur m’est remontée par email pour être corrigé. Et l’internaute verra toujours une image sur le site, et non pas une croix rouge pour signaler une image cassée.

En résumé, si vous traitez des valeurs, vérifiez. Toujours. Assume nothing!

Petite reflexion sur les déchets radioactives

6 février 2012 par admin 1 commentaire »

Qu’on soit pro ou anti-nucléaire, nous avons quoi qu’il en soit un souci à gérer, même si du jour au lendemain nous précipitons notre civilisation dans l’âge de bronze en supprimant notre capacité d’électricité nucléaire, ou même qu’on remplace nos centrales classiques intégralement par des centrales au Thorium ou par des centrales de fusion : Que faisons-nous avec les déchets existants ?

Sans aller dans la discussion de la sortie du nucléaire (qu’il va falloir faire un jour car même l’uranium va un jour pas si lointain, venir à manquer), qu’est ce qu’on fait de tout ce qu’on a produit et qu’est ce que cela va nous poser comme soucis ?

Plusieurs solutions existent pour gérer les dangers des produits hautement radioactives que l’humanité a pu produire, à des fins civiles et militaires, pour l’électricité, pour la médecine et pour l’armement. Le souci c’est que produire même des produits pour la médecine nécessite malheureusement la production de petites quantités de produits qui pourront être dangereux pendant… 100 000 ans…

Plusieurs solutions ont été envisagées, les plus intéressantes sont le lancement des déchets dans le soleil (le soleil étant déjà hautement radioactive) ou vers des galaxies lointaines (le temps que ça arrive, toute radioactivité aurait « évaoporé »). Le souci est double : Il y a, aujourd’hui, plus de 250 000 tonnes de déchets, allant du hautement radioactive à des déchets mineurs (comme les blouses et surchausses de médecine nucléaire pas vraiment contaminé mais on le jette quand même). Si un lanceur peut envoyer 10 tonnes de déchets à la fois, cela représente 25 000 lancements… et l’autre souci c’est qu’aucun de ces 25 000 lancements a le droit d’exploser sur le pas de dire ou se crasher pendant le lancement car 10 quelques tonnes de carburant nucléaire va faire tout aussi mal que Tchernobyl…

Il nous reste l’enfouissement profond. Plusieurs pays travaillent dans ce but, en creusant des galléries profondes dans les sols réputés géologiquement stables et étanches. Le plus ambitieux est le centre de stockage d’Onkalo en Finlande, démarée dans les années 1990, avec un fin dans les 2200, mais il y a aussi le chantier suspendu de Yucca Flats aux US et le centre de Bure dans la Meuse.

Le fait d’enfouir les déchets dans un sol stable depuis des millions d’années – voir même des milliards d’années dans le cas du basalte d’Onkalo pour protégér l’humanité des déchets dangereuses est une chose, car aucune structure bâtie par l’homme n’a résistée plus de 10 000 ans, les pyramides sont dégradées après à peine 5000, mais nous devons construire un site de stockage qui peut résister – en bon état – une période de temps 20 fois plus longue, mais la durée de la construction n’est pas la seule contrainte, car il reste autre problème peut être même plus important que le confinement : Comment signaler ces déchets ?

Un dessin vaut mieux qu’un long discours :


Echelle de temps sur 100 000 ans
Est ce qu’il restera quelque chose qui se souviendra de notre culture dans 100 000 ans ?
A savoir donc : En 4500 ans , nous avons perdu le signification des hiéroglyphes égyptiens, puis nous avons retrouvé le signification d’une partie. Pas tout. Des langues dominantes se sont venues et s’en sont allées, avec les connaissances et technologies afférantes. La république Grèque tombée. l’Empire romain tout autant. La Bibliothèque d’Alexandrie avec toute la connaissance de cet époque, partie en flammes selon les envies politiques et réligueuse de l’époque. Quelles connaissances avons-nous – nous l’humanité – perdues pendant ces 4500 années ?

Pour pousser le bouchon encore plus loin, combien d’hommes aujourd’hui parlent le néanderthalien ? Ca ne fait que 28 000 ans que le dernier s’est éteint.

La question, simple mais terriblement compliquée, avec tout ce qui en découle, est la suivante : Que restera de notre culture et nos connaissances dans 100 000 ans ?

Est ce qu’il subsistera une seule langue reconnue des nations unies d’aujourd’hui ? 4500 ans après les pyramides, nous ne savons pas la signification de toutes les symboles qu’on appelle hieroglyphe. Est ce que sur une période 20 fois plus longue, l’humanité (s’il existe encore) comprendra ce qu’est que le tréfeuille ?


Lozange radioactive

Aujourd’hui nous savons ce que c’est. Et dans 100 000 ans ? Même d’ici 5000 ?

Il y aura des guerres, il y aura des changements de climat. Il y aura même très probablement un, peut être deux ages de glace qui vont passer. Est ce que l’humanité sera encore là ? Dans quel état ? Une civilisation avancée comprenant qu’il ne faut pas déranger ces sites ? Une civilisation qui aura tout perdu et qui se reconstruit qui découvre et qui se demande si ces sites sont des vestiges religieux, que nos symboles sont des glyphes fait pour protéger du mauvais sort et que les gens qui y meurent sont victimes d’une malédiction des dieux qu’on a dérangé, tout comme les mythes entourant les pyramides il y a à peine 100 ans ?

Serait-il mieux tout simplement d’enfouir ces sites mortels et qu’on les oublie, en espérant que tout explorateur, pilleur ou exploitant minier dans peut être 20 000 qui retrouve par hasard ce site soit assez intelligent pour ne pas aller jusqu’au bout ? Si nous trouvions un tel site aujourd’hui pas certain qu’on y prête attention avant que ce soit trop tard…

En tout cas c’est une question très intéressant. Nous ne pouvons pas prédire l’avenir et nous ne pouvons même pas être certain d’avertir l’humanité dans cet avenir.

Une seule chose est certain. Même si nous aurions quitté la vie depuis longtemps, ainsi que nos enfants, et leurs enfants, et leurs petits et petits-petits enfants, nos déchets d’aujourd’hui seront à peine moins mortels pour eux qu’ils ont pu être pour nous, et la question a donc la grande mérite d’être posée.

Hier dimanche il n’y avait pas de pagaille sur les routes d’Ile de France !

6 février 2012 par admin Pas de commentaires »

Hier, le ministre Nathalie Kosciusko-Morizet se félicitait que les services de la DDE et du DIR se sont massivement mobilisés et la preuve de la réussite de la nouvelle organisation du ministère était que malgré les chutes de neige sur l’Ile de France, il n’y a pas eu de pagaille, annoncée en grande pompe sur France Info ce matin.

Entre communication et propagande, il n’y a qu’un petit pas…

Comparons donc :

Il y a des chutes de neige sur l’Ile de France, hier dimanche tôt dans la matinée.

La « Pagaille » à laquelle elle fait référence est les jours de chute de neige l’année dernière. Pourquoi une telle différence ?

Cette première pagaille 2011 (de tête, un mercredi) était causée par :

  • Zéro préparation de la part des services d’équipement
  • Les premières chutes de neige ont commencé en Ile de France vers 6h30 – au début de l’heure de pointe sur les routes.
  • L’accès à beaucoup de dépôts des services de déneigement était bloqué par les gens bloqués sur leur chemin pour aller travailler
  • Quand les engins de déneigement pouvait enfin sortir, il y avait des centaines de milliers d’autres personnes déjà bloquées et les engins ne pouvaient plus rien faire

La deuxième pagaille 2011, 1 semaine (de tête, un jeudi) plus tard :

  • Peu de préparation de la part des services d’équipement (ils avaient oublié ce qui s’était passée la semaine précédente)
  • Les premières chutes de neige ont commencé en Ile de France vers 16h30 – au début de l’heure de pointe sur les routes.
  • L’accès à beaucoup de dépôts des services de déneigement était bloqué par les gens bloqués sur leur chemin pour rentrer du travail
  • Quand les engins de déneigement pouvait enfin sortir, il y avait des centaines de milliers d’autres personnes déjà bloquées et les engins ne pouvaient plus rien faire

Donc notre bonne Nath nationale est en train de comparer le bordel qui se produit pendant les bouchons habituels pendant les heures de pointe d’un jour ouvré avec les gens qui vont au travail et qui y reviennent et … un dimanche matin habituellement très calme où le peu de gens sur la route ont pu annuler leur déjeuner de midi avec papy-mamie-papa-maman et jouer à la place aux boules de neige chez eux.

Je ne rêve que d’une chose : que ce soir 16h il se remets à neiger, que les gens repassent 10h sur la N118 dans la montée de Meudon, 6h sur l’entrée de l’A13 à la porte d’Auteil, et 8h sur la montée de l’A3 en direction de Montreil… et que les membres du gouvernement perdent un peu plus de ce qu’il leur reste de crédibilité…

Comment allons-nous faire face aux besoins énergétiques ?

21 janvier 2012 par admin Pas de commentaires »

J’étais outré par une phrase dans un interview dans le journal « Le Parisien », qu’un passant dit « je veux bien être écolo et sortir du nucléaire »….

Juste pour rappel, une grande générateur éolienne peut fournir 1 à 3 mégawatts par heure. Nous allons être généreux et dire 3.

Pour comparer, la centrale nucléaire de Fessenheim, la puissance nominal du réacteur permet de générer 900 mégawatts par heure. Et Fessenheim a 2 réacteurs. 1800 Mw/h donc en tout.

1800 / 3 = 600… Remplacer Fessenheim nécessitera donc 600 grandes éoliennes fonctionnant en permanence (même quand il y a pas de vent, car sinon, pas de vent, pas d’énergie…).

Bon, alors, le solaire ? Mise à part le coût exorbitant des panneaux et le fait qu’ils ne fonctionnent pas la nuit, et mal par temps couvert ou en hiver (soleil trop bas sur l’horizon pour une exposition efficace), les meilleurs panneaux solaires ont une efficacité maximale de 140 watts par mètre carré.

Reprenons donc notre exemple de Fessenheim : 1800 Mw/h = 1 800 000 000 watts/heure. 1 800 000 000 / 140 = 12 857 142

Il faudrait dans ce cas, presque 13 millions de mètres carrés de surface, avec un ensoleillement optimum, produire autant d’électricité que Fessenheim: Cette surface est plus grande que la région Ile de France (et ne produit rien la nuit…)

Donc ceci pour remplacer 2 réacteurs asssez anciennes…

La consommation annuelle de la France en 2010 selon RTE était de 488 Terawatts, soit en moyenne 55 gigawatts par heure. La centrale de Fessenheim a donc contribué à environ 4% de la consommation électrique du pays… Donc il faudrait installer 15 000 éoliennes fonctionnant en permanence, ou l’équivalent de 50 000 km² de panneaux solaires (toute l’Aquitaine et tout le Limousin…).

Le souci c’est que le soleil ne brille pas tout le temps et le vent ne souffle pas tout le temps non plus. Il reste l’hydraulique…. Mais l’installation des barrages implique l’innondation des vallées , habités ou protégés. Les installations maréemotrices ont des effets sur le les marées – et même sur la vitesse de la rotation de la terre, et la fusion n’est pas pour demain : on en est seulement à la construction des réacteurs d’essais permettant de génerer de l’énergie que pendant quelques secondes, et l’énergie en permanence n’est même pas à l’ordre du jour !

Donc en sachant tout ça, quelles solutions à l’arrêt immédiat du nucléaire en France ? La création et exploitation des centrales à gaz, à pétrole et au charbon. Et oui, la seule solution pratique et immédiate à l’arrêt du nucléaire c’est une activité super polluante utilisant des ressources non renouvelables !

Aujourd’hui pourtant, des solutions, nucléaires plus sécurisants existent que les systèmes sous pression. La revue Science et Vie a proposé des solutions de réacteurs à base de sels fondus infiniment plus stables que leurs homologues à eau bouillante, et qui produisent moins de déchets – mais leur mise en oeuvre coûte plus cher qu’un réacteur à vapeur. (ces réacteurs sont cependant utilisés à des fins militaires du fait de leur maintenance simplifié et stabilité).

Est ce que l’avenir passe par les sels fondus ? Peut être bien… C’est une solution bien plus stable et facile à gérer que les énergies renouvelables, en attendant de mettre en place la fusion… ou enfin, si Nicola Tesla disait vrai il y a 80 ans, redécouvrir comment tirer l’énergie de l’air….

Dans tous les cas de figure, nous ne sommes pas sortis des débats et disputes… pourtant, ça urge…