Comment allons-nous faire face aux besoins énergétiques ?
J’étais outré par une phrase dans un interview dans le journal « Le Parisien », qu’un passant dit « je veux bien être écolo et sortir du nucléaire »….
Juste pour rappel, une grande générateur éolienne peut fournir 1 à 3 mégawatts par heure. Nous allons être généreux et dire 3.
Pour comparer, la centrale nucléaire de Fessenheim, la puissance nominal du réacteur permet de générer 900 mégawatts par heure. Et Fessenheim a 2 réacteurs. 1800 Mw/h donc en tout.
1800 / 3 = 600… Remplacer Fessenheim nécessitera donc 600 grandes éoliennes fonctionnant en permanence (même quand il y a pas de vent, car sinon, pas de vent, pas d’énergie…).
Bon, alors, le solaire ? Mise à part le coût exorbitant des panneaux et le fait qu’ils ne fonctionnent pas la nuit, et mal par temps couvert ou en hiver (soleil trop bas sur l’horizon pour une exposition efficace), les meilleurs panneaux solaires ont une efficacité maximale de 140 watts par mètre carré.
Reprenons donc notre exemple de Fessenheim : 1800 Mw/h = 1 800 000 000 watts/heure. 1 800 000 000 / 140 = 12 857 142
Il faudrait dans ce cas, presque 13 millions de mètres carrés de surface, avec un ensoleillement optimum, produire autant d’électricité que Fessenheim: Cette surface est plus grande que la région Ile de France (et ne produit rien la nuit…)
Donc ceci pour remplacer 2 réacteurs asssez anciennes…
La consommation annuelle de la France en 2010 selon RTE était de 488 Terawatts, soit en moyenne 55 gigawatts par heure. La centrale de Fessenheim a donc contribué à environ 4% de la consommation électrique du pays… Donc il faudrait installer 15 000 éoliennes fonctionnant en permanence, ou l’équivalent de 50 000 km² de panneaux solaires (toute l’Aquitaine et tout le Limousin…).
Le souci c’est que le soleil ne brille pas tout le temps et le vent ne souffle pas tout le temps non plus. Il reste l’hydraulique…. Mais l’installation des barrages implique l’innondation des vallées , habités ou protégés. Les installations maréemotrices ont des effets sur le les marées – et même sur la vitesse de la rotation de la terre, et la fusion n’est pas pour demain : on en est seulement à la construction des réacteurs d’essais permettant de génerer de l’énergie que pendant quelques secondes, et l’énergie en permanence n’est même pas à l’ordre du jour !
Donc en sachant tout ça, quelles solutions à l’arrêt immédiat du nucléaire en France ? La création et exploitation des centrales à gaz, à pétrole et au charbon. Et oui, la seule solution pratique et immédiate à l’arrêt du nucléaire c’est une activité super polluante utilisant des ressources non renouvelables !
Aujourd’hui pourtant, des solutions, nucléaires plus sécurisants existent que les systèmes sous pression. La revue Science et Vie a proposé des solutions de réacteurs à base de sels fondus infiniment plus stables que leurs homologues à eau bouillante, et qui produisent moins de déchets – mais leur mise en oeuvre coûte plus cher qu’un réacteur à vapeur. (ces réacteurs sont cependant utilisés à des fins militaires du fait de leur maintenance simplifié et stabilité).
Est ce que l’avenir passe par les sels fondus ? Peut être bien… C’est une solution bien plus stable et facile à gérer que les énergies renouvelables, en attendant de mettre en place la fusion… ou enfin, si Nicola Tesla disait vrai il y a 80 ans, redécouvrir comment tirer l’énergie de l’air….
Dans tous les cas de figure, nous ne sommes pas sortis des débats et disputes… pourtant, ça urge…
21.01.2012
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Code PIN à 4 chiffres : le fait de répéter un des chiffres double sa sécurité
Les téléphones mobiles et cartes bancaires notamment utilisent des codes PIN de 4 chiffres pour se déverrouiller. Pour déverrouiller ou accéder à un compte protégé par ce code, il y a 4 chiffres, par exemple 2486, chacun avec une valeur possible de 0 à 9, soit 10^4 (10 à la puissance 4 ou 10 * 10 * 10 * 10) => 10 000 combinaisons… donc en commençant par 0000, 0001, 0002, 0003…. et en finissant par 9999 avant de tomber quelque part entre les 2 sur le bon…
Mais le mode de la sécurité numérique est complèxe, et même si une attaque mathématique « brute », en testant valeur par valeur, est possible, il y a peut être une méthode pour simplifier la chose et trouver une réponse plus facilement et plus rapidement. On va s’attaquer en premier non pas au problème mais à son environnement et sa situation : un « side channel attack » dans la sécurité anglo-saxon…. car il y a moyen, avec un peu de chance, de réduire ce chiffre de 10 000 à 24. Comment ? Les traces de doigts laissent des traces, et notamment sur les écrans des smartphones, mais potentiellement aussi sur un distributeur de billets « préparée »… S’il y a moyen de récupérer l’emplacement des touches frappées en analysant les empreintes de doigts , qui laissent des traces dans la poussière ou des dépôts de gras, un malfrat peut savoir instantanément quelles touches viennent d’être activés… il lui reste à déterminer l’ordre, donc de 10^4 on tombe à 4! (4*3*2*1), car les chiffres sont connues et les combinaisons représentent simplement les permutation de ces 4 valeurs dorénavant connus… donc notre PIN 2486 : essayons 2468, 4268, 2486… Ah, ça y est, votre compte bancaire vient d’être vidé…
Comemnt donc un PIN avec 3 chiffres différents peut être plus sécurisé que 4 ? Prenons donc le PIN suivant 2446.
Pour une attaque brute, il y a toujours 10 000 combinaisons, mais même en repérant les touches utilisés (2, 4 et 6), le malfrat sait qu’il y a toujours 4 chiffres, et donc forcément un des chiffres est doublé, la difficulté est de déterminer lequel.
Revenons à nos maths :
, mais une des touches est répétée, simplifiant donc le résultat l’opération donc les combinaisons possibles sont du coup (4! / 2!) * 3 :
- 4*3*2*1 = 24
Il y a toujours 4 chiffres, donc 4! (=24) est toujours valide au départ… - 24 / 2 = 12
Un même chiffre est utilisé 2 fois, divisant par 2 les combinaisons pour 1 permutation, laissant 12 permutations - 12 * 3 = 36
12 n’est vrai que si c’est le premier chiffre du code PIN qui est doublé mais ça pourrait être n’importe quel des 3, donc 12*3 = 36
Un code PIN de 4 chiffres avec 4 chiffres différents et un ordre inconnu donne 24 permutations.
Un code PIN de 4 chiffres avec 3 chiffres différents et un ordre inconnu donne 36 permutations, et est donc 50% plus sécurisé.
Cette règle de sur-sécurisation s’il y a un chiffre de la combinaison doublée n’est vraie que pour les codes contenant 4 chiffres ou plus : Pour un PIN de 3 chiffres, le fait de doubler un numéro divise par 2 la sécurité : un code PIN de 3 chiffres distincts n’a que 6 permutations, et un PIN de 3 chiffres avec 2 chiffres distincts n’a plus que 3 permutations possibles :
- 3 chiffres uniques : 132, 123, 231, 213, 321, 312
- 3 chiffres dont 2 uniques : 122, 212, 221
Mitigation du risque :
- Nettoyer régulièrement les touches que l’on utilise. Ceci s’applique surtout aux smartphones, mais ça pourrait bien s’appliquer aux distributeurs de billets ou aux digicodes (qui souvent ont même des touches usés et cassés tellement le même code est répété sur le clavier), ou même aux boîtier de contrôle des alarmes… tout ce qui comporte un digicode en fait…
- Utiliser des codes PIN de plus de 4 chiffres, idéalement avec 1 chiffre répété, car non seulement ce code sera 50% plus sécurisé si un malfrat découvre les touches mais pas l’ordre, il y a aussi une chance qu’il pensera – légitimement – que dans ce monde de codes à 4 chiffres, vous ne faites pas exception à la règle, et ne pensera pas qu’il faut tenter avec un 5°…
16.01.2012
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SOPA et PIPA – Kesako
SOPA et PIPA sont 2 propositions de loi du sénat Américain, dont l’idée est de retirer de l’Internet des sites hébergeant des données pouvant enfreindre le copyright ou la propriété intellectuelle d’un tiers.
Dans l’absolu, cela permet au gouvernement américain de bloquer des sites.
Comment fonctionne ce blocage ?
Il s’agit d’un blocage DNS : Le DNS est un annuaire mettant en relation un nom de domaine (par exemple « danielpage.com ») avec son adresse « IP », son numéro d’identification du protocole Internet qui permet aux serveurs et sites de communiquer entre eux.
Si l’enregistrement DNS de danielpage.com est supprimé, ce nom disparaît effectivement d’internet.
Où est le souci ? Car ce site est hébergé en France ?
Tout simplement que le plupart des serveurs DNS « Racine » – les serveurs DNS de référence – sont pour le plupart gérés par des sociétés amériaines, et même si le serveur racine pourrait se trouver dans un autre pays, ils devront se plier à la décision américaine.
Aujourd’hui, les 3 autres pays qui implémentent un filtrage de la sorte sont les chinois, les syriens et les iraniens…. Les Etats Unis veulent se joindre au club…
Comment se bloque un site ?
Il suffit d’afficher quelques liens vers un contenu « litigieux ». Si une plainte SOPA est émise par un ayant droit, quel que soit le bien fondé de la plainte, votre nom de domaine est suspendu ou supprimé.
Qu’est ce que cela signifie ?
- Plus de visiteurs depuis les US
- Plus de versement de revenus publicitaires depuis les US
- L’indexation des moteurs de recherche s’arrêters (votre site disparaîtra de Google par exemple).
Qui risque quoi ?
N’importe qui, qui a un site, un blog, et qui écrit. Il suffit qu’une plainte SOPA ou PIPA soit émise pour que l’accès à votre site soit suspendu.
De plus, votre contenu sur les sites de réseau sociaux sera bien plus surveillé, et les emails transitant par les US seront scrutés et leur contenu modifié s’ils contiennent des liens ou objets ciblés.
Facebook, Wikipedia, Youtube… ils pourront très facilement être rayés d’internet…
Est ce que cette loi pourrait passer ?
Absolument…. Beaucoup de sénateurs poussent pour qu’elle passe, sans tenir compte de ses effets de bord liberticides… car le pire c’est que la décision de supprimer l’accès à un domaine est du seul ressort de la personne déposant une plainte SOPA : La justice n’intervient pas, et la personne ciblée est donc considérée coupable et doit prouver son innocence.… la justice n’intervient que si l’opérateur refuse d’appliquer la plainte…
Mise à jour :
Il semblerait que le blocage DNS vient d’être supprimé de la proposition de loi… Je vais rapidement revoir ce document selon les implications…
13.01.2012
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Free secoue les abonnements mobile – c’était temps !
Free est arrivé ce matin. Après que l’Elysée L’ARCEP a freiné des 4 fers la licence d’exploitation mobile pour Free, ils sont quand même arrivés à lancer leur offre, et pour l’instant quel offre !
19,90 euros pour l’illimité : internet illimité (avec réduction de débit après 3 Go), téléphonie illimité en France et 40 autres pays du monde (!!) et SMS/MMS, et un abonnement de 2 euros par mois pour un forfait 1h et 60 SMS (hors forfait : 5 centimes/minute et 1 centime par SMS).
Chose étrange, Free ne couvre que 30% de la population à ce jour, les 70% restants sont couverts avec un accord d’utilisation du réseau… d’Orange. Et oui, l’offre Orange équivalente est un Origami Jet à 146 euros par mois, pendant 2 ans. Free ? 19.90… Sans engagement.
Et les 2 utiliseront le même réseau d’Orange 70% du temps ! Passez par Free pour obtenir votre abonnement Orange 126 euros moins cher !
Les 3 opérateurs historiques en France ont longtemps été chers, parfois jusqu’à 3 fois plus cher qu’un forfait équivalent dans un autre pays d’Europe à service équivalente, il était temps que tout ça baisse, même avec l’évolution du réseau, en commençant par le GSM, Edge, 3G, 3G+ et maintenant 4G et Wimax (wifi longue portée), les prix sont restée exorbitantes, et comptablement, pour des mauvaises raisons.
La technologie de base est la « GSM », Global System for Mobiles. Ca prends en charge la localisation du mobile, le transfert et compression des données voix, un transfert de données lente (un peu plus lent qu’un Fax, 9,6 kilobits par seconde), et l’envoi des courts messages de service, les « SMS’ (Short Message Service).
Les technologies suivantes ont surtout permis d’accélérer la vitesse de transfert de données, passant de 9,6 à 64, puis jusqu’à 384 kilobits , puis le gros saut en avant pour la famille 3G : passant en megabits : 3,6, 7,2 puis aujourd’hui plus de 14 dans certaines villes ! Le mobile peut disposer d’une connexion à internet plus rapide que son PC à la maison !
En plus ce ça, aujourd’hui , dès les forfaits bas de gamme, les opérateurs fournissent des abonnements « illimités » (bridés) à Internet, laissant un accès « pleine vitesse » pendant 500, 1000 ou 2000 méga-octets de données, avant de forcer un ralentissement de vitesse… Tout ça dans un forfait de disons 26 euros par mois avec 2h de communication de voix et SMS, MMS illimité (chez Orange, la bride d’internet avec ce forfait – Origami Style à 26 euros, est 500 Mo avant ralentissement, et un prix de communication voix hors forfait de 38 centimes).
J’ai 2 remarques, le tout lié au 500 Mo de données avant la réduction de débit…
Ma première remarque concerne les SMS : C’était une vache à lait des opérateurs. Pour mettre les choses en perspective, un SMS , c’est environ 200 octets de données. Pour griller les 500 Mo (et passer en débit réduit mais toujours gratuit !) , il faudrait en envoyer plus de 2 621 440 SMS !
A titre de comparison, pour un SMS hors forfait à « seulement » 5 centimes, envoyer la même quantité reviendrait à plus de 131 000 euros ! (Vous comprenez mieux pourquoi les opérateurs adoraient le jour de l’an avant la mise en place de ces forfaits illimités….)
Tout ça c’est maintenant gratuit et c’est tant mieux !
La voix… Quel rapport avec les données informatiques ? Tout simplement la voix est numérisée par le téléphone et transmis sur le réseau.. comme des données informatiques !
Cette consommation de réseau est très faible, et est comptabilisé à part, et il y a une très bonne raison à cela. Regardons un protocole de transmission de voix utilsié sur les téléphones mobiles modernes, AMR :
A pleine vitesse en mode haute qualité (car le relais a la capacité de réduire la vitesse et la qualité en cas de saturation), une communication voix va tourner à 12,20 kbit par seconde, soit 1,525 kilo-octets, mais une conversation peut avoir lieu en même temps, donc une connexion aller, une retour, on double, on arrive à 3,05 Ko par seconde.
Soit un peu moins de 11 Mo par heure. Soit le poids d’une vidéo de 5 minutes lu sur Youtube sur le téléphone.
Si nous utilisons notre forfait data pour parler, à 11 Mo par heure dans la limite de nos 500 Mo gratuits ? Ca fait 45 heures de forfait… et notez bien que mes calculs ont pris le débit maxi… si le relais réduit la vitesse AMR de moité, vous doublerez vos heures de communication….
Mais le forfait nous en donne 2 heures. Et nous facture 0.38 centimes par minute ensuite.
Problème ? :=D
Techniquement, ce forfait permettant sans souci, même en bas débit réduit, de fournir de la voix illimité sur le réseau, mais à la place, vous serez facturée, après ces 2 heures, 38 centimes par tranche de 183 kilo-octets.
43 heures de communication à 38 centimes par minute ? 980,40 euros.
Au niveau informatique, il n’y a rien qui différencie le canal « voix » du canal « données », mais il y a une différence dans la tête des gens, et l’opérateur exploite allégrement cette différence pour facturer les yeux de la tête une fonctionnalité qu’il donne de manière « illimité » par ailleurs.
Aha, mais si la communication n’est pas de mobile à mobile, mais mobile à fixe… il faut bien payer aussi cette infrastructure câblé ?
Oui.
Mais…
Regardez votre abonnement Internet à, autour de 30 euros. Ca comporte une redevance entre 8 et 12 euros, payé à Orange pour la maintenance et exploitation des lignes, et les services du box Internet, toujours allumé, c’est les 18 à 22 qui restent. Les frais de fonctionnement donc d’une ligne fixe établie sont de 8 euros, car Orange fait aussi une bénéfice sur ce service, et fait passer aussi tous les appels en dehors des appels de voisinage (appels à personne connectée à une autre repartiteur télécom que vous) par… des liaisons numériques assimilables à de l’internet…
Si votre connexion Internet peut le faire pour 8 euros, votre téléphone peut le faire aussi….
Pour finir, l’offre de Free est super alléchante, et ils font une bénéfice. Les autres opérateurs pourraient sans soucis s’aligner, mais en tirant un trait sur des marges et bénéfices exorbitantes. La prochaine fois que vous voyez une offre Free, ou que vous recevez votre facture fixe chez vous, rappelez vous de ces chiffres et dites vous que la loi du marché, la loi de l’offre et la demande, ne fonctionne toujours pas sur ce secteur, car si ça marchait, les opérateurs feront toujours une marge – une marge honnête – avec une ligne fixe, illimité en France et à l’Etranger, avec internet compris pour 20 euros par mois, et exactement la même chose sur votre mobile pour 15…
On peut toujours rêver…
10.01.2012
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Paramétrage Apache et PHP pour le téléchargement de fichier
Apache
Vérifier dans le paramétrage d’Apache, du vhost ou dans le fichier HTAccess la valeur de la variable LimitRequestBody. S’il n’est pas précisé, la valeur par défaut prime (0) ce qui vaut « illimité », autrement, la valeur possible va de 1 à 2147483647 octets (2 Go).
PHP
Les prises en compte des téléchargements sont régies par un combinaison de variables :
| Valeur | Description |
| max_file_uploads | La quantité maximale de fichiers soumis dans une même session d’upload (envois en même temps vers la même page). Sa prise en charge semble très aléatoire selon les versions de php… |
| max_input_time | La durée en secondes qu’un script est autorisé à récupérer des informations avant de démarrer l’exécution de la page |
| upload_max_filesize | Taille maximum autorisée par fichier téléchargé. (Si plusieurs fichiers sont envoyés, chaque fichier doit être individuellement en dessous de cette limite sans que la taille cumulée de tous les fichiers envoyés ne dépasse post_max_size) |
| post_max_size | Taille maximum de données pouvant être envoyé au serveur (devrait être plus grand qu’upload_max_filesize) |
| memory_limit | Quantité de mémoire maximum qu’un script peut consommer. (Devrait être supérieur à post_max_size) |
Un internaute peut télécharger max_file_uploads fichiers en même temps à condition :
- Qu’ils soient tous envoyés au serveur en moins de max_input_time secondes
- Que la taille individuelle de chaque fichier ne dépasse pas upload_max_filesize octets
- Que la taille cumulée de tous les fichiers ne dépasse pas post_max_size octets
- Que si le formulaire client envoit plusieurs fichiers par le même formulaire en même temps, le formulaire doit envoyer moins de max_file_uploads fichiers en même temps
A savoir
- Si un fichier dépasse upload_max_filesize, php rejettera le fichier en question et activera l’indicteur « error » dans le tableau de fichiers pour le fichier en question, et en récupérant cette valeur, nous pouvons identifier ce qui s’est passé pour ce fichier, en revanche les autres fichiers qui ne dépassent pas cette limite seront traités normalement.
- Si la taille cumulée de tous les fichiers envoyés dépasse post_max_size, même si individuellement chaque fichier ne dépasse pas sa limite upload_file_size, le script affichera un warning, et certains variables POST, GET et FILES peuvent être écrasées car plus de place pour les stocker.
Les valeurs post_max_size et upload_max_filesize peuvent dépasser et traiter des données supérieurs au memory_limit à condition de contenir moins de memory_limit octets de données au démarrage de l’issue du temps de traitement de téléchargement max_input_time.
- Si plusieurs fichiers sont envoyés en même temps, vérifier que la valeur max_input_time est suffisamment longue pour permettre au client d’envoyer tous ses fichiers au serveur.
- La prise en charge de la valeur max_file_uploads est parfois aléatoire et peut être ignoré par certaines versions de PHP
14.11.2011
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Redémarrage Windows XP en ligne de commande
Parfois Windows XP (et avant lui, Windows 2000 et Windows Server 2003) avaient un souci lors d’une extinction brutale : il arrivait à « perdre » le chemin lui permettant de trouver des informations essentielles à son démarrage, suite à une coupure brutale (coupure de courant, extinction via l’arrachage du cable d’alim, ce genre de chose…).
Avant de jouer la carte de la réinstallation, une solution, techniquement simple, mais pas forcément évident pour l’utilisateur non-spécialisé existe : Relancer Windows en mode récupération et lui dire de relancer un examin et correction de la surface de son disque dur.
Précision : Même si cette procédure fonctionne 9 fois sur 10, ça veut dire qu’une fois sur 10 elle ne fonctionne pas. Dans ce cas, il y a un souci plus profond qu’une simple souci d’arborescence, peut être une corruption de fichiers ou une disque dur physiquement endommagé. Suivez la procédure et regarder la partie « Et maintenant ?« .
Pour cela, il faut :
- Un PC sous Windows XP « malade »
- Un CD de Windows XP
- 10 minutes de patience
Démarrer depuis le CD-ROM…
Pour commencer, il faut insérer le CD dans le lecteur et arriver à démarrer Windows à partir du CD. Généralement, il suffit d’allumer le PC, insérer le CD dans le lecteur, le couper de nouveau et le rallumer. Au bout d’une vingtaine de secondes pendant le redémarrage, il devrait afficher un écran comme celui-ci :
Faites comme il demande. Appuyer sur n’importe quel touche du clavier pour que Windows se lance à partir du CD et non pas à partir du disque dur.
Parfois cet écran ne s’affiche pas, et il faut dire à l’ordniateur avant de démarrer en priorité sur le CD et non pas le disque dur. La procédure change pour chaque machine quasiment, mais regardez l’écran qui s’affiche tout au début juste après la mise en route du PC. Vous pourriez voir un message « Appuyer sur F12 pour changer la priorité de démarrage » ou un message similaire. L’ordre de démarrage indique à l’ordinateur par où il doit chercher en premier son système. Là il faut appuyer sur la touche en question et l’ordonner de charger à partir du CD.
Démarrage de l’installation de Windows
Une fois le démarrage sur le CD en cours, vous devriez voir un écran comme ci-dessous. Ne vous inquiétez pas, nous n’allons pas enclencher l’installation complète, mais nous devons passer par ici pour arriver à choisir un outil de réparation, juste avant de lancer la procédure réelle de réinstallation !
L’installeur de Windows prépare une version simplifiée permettant soit de charger une version de windows allegée pour effectuer un dépannage ou pour s’installer. Cette partie de la procédure peut durer 5 à 10 minutes, le temps qu’il installe tous ses pilotes et se prépare.
L’installeur est prêt
Quand l’installeur a fini de se charger, il va afficher l’écran de bienvenu suivant :
L’option du milieu « Pour réparer ou récupérer une installation de Windows XP, appuyez sur R.« . Appuyez donc sur la touche « R » du clavier.
Ici, j’ai utilisé un CD de Windows XP Professionnel, mais une XP familiale ou Media Center fonctionnera exactement de la même manière.
Choix du Windows à démarrer
Le système de réparation et récupération Windows se lance. Il faut lui indiquer quelle instance de Windows sur votre disque dur que vous voulez réparer. En effet, il y a généralement qu’une seule pour le plupart des mortels, mais dans certains cas, il peut y avoir plusieurs versions différentes qui cohabitent.
Il suffit de taper le chiffre correspondant à la version de Windows que vous voulez réparer, suivi d’entrée.
Mot de passe
Si votre compte administrateur était protégé par un mot de passe, il vous sera demandé. En effet, les fichiers de windows qu’on voudrait récupérer pourraient être protégés, donc on s’identifie. Si vous n’avez pas de mot de passe, et qu’il vous pose cette question, appuyez juste sur entrée, bien qu’il devrait passer cette étape directement.
Si vous ne connaissez pas ou plus votre mot de passe, et que vous êtes bloqués ici, il va falloir faire intervenir quelqu’un car je n’ai pas documenté cette procédure dans la présente article !
Accès à la console Windows et l’invite de commandes
Quand Windows juge que vous êtes autorisés à vous connecter, il va te laisser à l’invite de commande. C’est à partir d’ici que nous allons lancer un examin du disque dur. Ici, vous êtes sur le disque dur C: dans le dossier Windows, et le système attends vos commandes !
Cette « invite de commande » (C:\WINDOWS>) signale que Windows a terminé toute opération, et attends une commande.
Lancer la réparation du disque dur
Nous allons donc lancer un contrôle du disque dur c:. La commande a lancer est « CHKDSK » (check disk). Cette commande a l’air un peu cryptique aux premiers abords, car à la base il date depuis quand les comandes DOS ne pouvaient pas dépasser 8 caractères de long !
Il faut saisir donc la commande suivante à l’invite de commande : chkdsk c: /p
- chkdsk - Lancer la commande Check Disk
- c: – Sur le disque dur C:
- /p - Contrôler le disque comme si Windows a été mal arrêté, même si tout laisse croire que le dernier arrêt s’est bien passé
Valider cette commande en appuyant sur la touche « entrée » du clavier pour lancer le traitement :
Le traitement peut durer entre 3 et 40 minutes, selon la vitesse de l’ordinateur, et de la performance et capacité du disque dur, mais ne nécessistent pas d’intervention humain. Laisser tourner le traitement.
Et maintenant ?
Il a fini quand vous voyez afficher de nouveau à l’écran l’invite de commande C:\WINDOWS> Quand il l’affiche de nouveau, ejecter le CD et redémarrer le PC.
2 possibilités :
- Chkdsk a corrigé et le problème et tout va bien
- Ca plante toujours
Dans le premier cas de figure, quand le PC se relance, Windows va se charger comme si rien n’était. Tout va bien !
Si en revanche, le PC ne veut toujours pas démarrer, le souci est plus profond qu’un souci de structure (fichier système corrompu, disque dur physiquement endommagée ou même une panne de la mémoire vive, entre autres). Dans ce cas, il faut établir un diagnostic plus poussé par un professionel.
Si l’erreur n’était en effet pas plus grave qu’un souci d’arborescence, Windows devrait redémarrer comme si rien n’était passé !
22.10.2011
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Rassemblement et conférence de Presse AFFTAC Paris
Il y avait quand même du monde et ça fait plaisir d’entendre un député maire exprimer son raz-le-bol sur les mesures du gouvernement. Surprise : il est de l’UMP… et exprime volontiers une grogne qu’il partage avec l’opposition. Comme quoi ils peuvent quand même s’entendre – et travailler dans l’intérêt de la population !
Rappelez vous : il n’y a pas que les détecteurs de radar : il y a 17 autres mesures aussi !

18.05.2011
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Les 18 points du Comité Interministériel de la Sécurité Routière
Les 18 mesures du CISR
Vous pouvez retrouver mon commentaire sur ces mesures du CISR en cliquant ici.
Dissuader les excès de vitesse
- Renforcer la sanction en cas de grand excès de vitesse
- Interdire tous les avertisseurs de radars
- Supprimer l’annonce des radars
- Poursuivre le développement des radars
- Lancer un label « Voiture Sûre » pour promouvoir les équipements de sécurité
Lutter contre l’alcoolémie et les stupéfiants sur la route
- Etendre aux infirmières la possibilité de procéder à une prise de sang lors des vérifications de l’alcoolémie et des stupéfiants
- Developper l’usage de l’éthylotest anti-démarrage
- Aggravation des sanctions en matière d’alcool au volant
Sécuriser l’usage des deux-roues motorisé
- Augmenter la taille des plaques d’immatriculation des 2RM et renforcer les sanctions
- Rendre obligatoire une formation après 5 ans d’interruption de la conduite effective d’un 2RM
- Améliorer la visibilité des motards
Renforcer la vigiliance au volant et combattre tous les facteurs qui réduisent l’attention portée à la conduite
- Renforcer la sanction pour usage de téléphone tenu en main et lutter contre le téléphone au volant et les autres distracteurs : réduire le nombre d’appels en situation de conduite
- Renforcer la sanction pour conduite d’un véhicule avec un appareil à écran en fonctionnement dans le champ de vision du conducteur
- Renforcer les sanctions pour le franchissement de la bande d’arrêt d’urgence et la circulation sur voie neutralisée
- Installer des bandes sonores sur les autoroutes
Donner plus de place aux citoyens dans la politique de la sécurité routière
- Relancer le Conseil national de la sécurité routière
- Developper la sécurité routière dans les lycées
- Développer la sécurité routière dans les entreprises
1 ) Renforcer la sanction en cas de grand excès de vitesse
Décision
Renforcer la sanction sur des grands excès de vitesse : Un dépassement de la limite de plus de 50 km/h est un délit, puni de 3 mois d’imprisonnement et 3750 euros d’amende et retrait de 6 points dès la première infraction
Justification
Le gouvernement croit que même si la vitesse moyenne constatée en France continue de baisser, la quantité de grandes excès de vitesse a resté stable et donc la sanction n’est pas assez disuasive et qu’il a fallu l’augmenter.
Commentaire
Dans l’absolu, le plupart des conducteurs se sont calmés donc le raisonnement qu’il y a des « irréductuibles » à calmer est compréhensible, cependant, il me semble que c’est une réponse très dure surtout pour une première infraction, quand une suspension immédiate du permis (peut être avec obligation de repasser le code) serait peut être plus adapté pour une première infraction avant de sortir des peines de prison et des amendes massues !
2 ) Interdire tous les avertisseurs de radar
Décision
- Jusqu’à 2 ans de prison pour la vente des produits signalant la position des radars fixes et mobiles
- Jusqu’à 1500 euros d’amente et le retrait de 6 moins pour la possession de ce type de matériel
Justification
La connaissance de la localisation des radars nuit à la politique de sécurité routière.
Commentaire
M. Sarkozy, en 2003, alors ministre de l’intérieur a demandé qu’on signale la présence des radars par des panneaux et que les radars soient implantés sur des zones dangereuses. Maintenant, il faut cacher le plus possible et interdire la possibilité de retrouver où se trouvent des radars : ce qui revient à cacher les zones dangereuses – le seul but possible est de piéger le plus de gens possibles…
De plus, les outils de positionnement des radars sont parfaitement compatibles avec les nouveaux « radars de tronçon » car ce n’est plus l’emplacement du radar qui est important, mais la moyenne sur la zone contrôlée.
Enfin, une parade serait de commercialiser non pas un détecteur de radar… mais un avertisseur de zone dangereux… Vu que d’après l’état, c’est là où se trouvent les radars, c’est dans l’intérêt de tout le monde de bien signaler ces zones.
3 ) Supprimer l’annonce des radars
Décision
- Les panneaux existants seront supprimés
- Les cartes des radars ne seront plus rendues publiques
Justification
L’avertissement de l’emplacement d’un radar peut inciter les conducteurs de ne pas respecter la réglementation des vitesses
Commentaire
Comme pour le point 2. Implictement, l’état veut cacher les zones dangereuses sur la route, mais maintenir les cabines fixes dont l’emplacement ne serait qu’une surprise pour des distraits ou des personnes qui ne soient pas habitué à prendre une route.
4 ) Poursuivre le développement des radars
Décision
- Installer 1000 radars de vitesse et passage au feu rouge de plus d’ici la fin de 2012
- Radars discriminant permettant de contrôler indépendamment plusieurs voies et différencier les véhicules (poids lourds & voitures)
- Radars de vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres (« radars de tronçon »)
- Radars de détection de franchissement sur des passages à niveau dangereux
- Expérimenter 2 nouveaux types de radar
- Radars mobiles embarquées contrôlant la vitesse à partir de véhucules insérés dans le flot de circulation
- Radars mobiles « de chantier », contrôlant la vitesse sur des zones de chantier, à partir de décembre 2011
Justification
11 000 vies ont pu être sauvées depuis 2002 grâce à la baisse de vitesse, mais en 2010, 760 vies auraient pu être sauvées si les limitations de vitesse ont été respectées.
Commentaire
Dans l’absolu, je n’ai pas de soucis avec l’augmentation de contrôles, cependant, ce qui est dommage c’est la nature cachée de ces radars : Un radar planqué ne fera que du chiffre. Un agent de police ou un gendarme bien visible au bord de la route, ça c’est la prévention, et c’est beaucoup plus efficace.
5 ) Lancer un label « Voiture Sûre »
Décision
- Développer les indications de limite de vitesse sur les GPS
- Faciliter le bridage volontaire et reversible des véhicules
- Promouvoir le recours aux limiteurs de vitesse
Justification
Limiter la vitesse des voitures permettrait de limiter la dangerosité des véhicules et permettrait de rapeller le conducteur la limite qu’il s’est imposé, et développer les outils GPS de rappel de vitesse, notamment pour les jeunes conducteurs et les voitures de location
Commentaire
Une bonne idée, cependant, je vois mal comment faire cohabiter l’autorisation des outils GPS de rappel de vitesse avec l’interdiction des outils GPS de rappel de vitesse avec localisation des radars… Il serait bien de présenter et proposer les produits adéquats, mais je ne vois pas l’utilité de légiférer sur ce sujet, à part demander aux assureurs de jouer le jeu et baisser les primes des personnes utilisant une technologie « voiture sûre »…
6 ) Etendre aux infirmières la possibilité de procéder à une prise de sang lors des vérifications de l’alcoolémie et des stupéfiants.
Décision
Autoriser les infirmières à procéder à des prises de sang pour les dépistages d’alcoolémie et stupéfiants au lieu de le restreindre aux medecins, soit de ville, soit aux urgences.
Justification
Si un médecin n’est pas disponible ou les urgences débordés, une personne qui se soumets à un dépistage par prise de sang risque d’éliminer pendant l’attente la concentration d’alcool. Trouver une infirmière pour procéder à cette prise de sang permettrait un dépistage plus rapide.
Commentaire
Sur le principe, si une infirmière est autorisée à effectuer une prise de sang dans le cadre de ses activités professionelles, pourquoi pas l’autoriser à effectuer une prise de sang pour un dépistage. Cependant, les données seront utilisés dans le cadre légale, je demanderai que les infirmières soient assermentés.
Pour éviter ce genre de contraitne, dont la mobilisation d’une infirmière, il suffit de doter les unités de contrôle de la Police et la Gendarmerie d’un éthylomètre (ne pas confondre avec l’éthylotest) permet un dépistage précise et immédiate…
7 ) Développer l’usage de l’éthylotest anti-démarrage
Décision
- Rendre obligatoire l’utilisation d’un éthylotest anti-démarrage dans les véhicules de transport en commun de plus de 9 places
- Inciter l’installation volontaire de ces dispositifs
Justification
La conduite sous l’emprise de l’alcool est la première cause infractionelle de mortalité au volant. L’utilisation d’un éthylotest anti-démarrage permettrait de limiter cette risque.
L’utilisation sera recommandé dans les véhicules de location et pour les voitures de société, obligatoire dans les véhicules de transport en commun
Le comité interministériel a aussi décidé de saisir la Comission Européenne et le groupe de travail de l’ONU pour rendre l’installation de série d’un ethylotest anti-démarrage dans toutes les voitures particuliers commercialisées.
Commentaire
La base de cette loi montre que les usagers sont coupables et doivent prouver leur innocence avant de conduire. Avec à la clé une présence policière quotidien au bord des routes qui va diminuer : Il n’y a pas de répression, mais il y aura beaucoup moins de prévention par extension.
8 ) Aggravation des sanctions en matière d’alcool au volant
Décision
Perte de 8 points en cas d’alcoolémie supérieur à 0,8g d’alcool par litre de sang
Justification
Dans 90% des accidents mortels avec un alcoolémie illégale, le taux constaté est supérieur à 0,8g d’alcool / litre de sang
Commentaire
Un jeune avec un permis à 6 points peut se retrouver à -2 points après avoir bu 2 vodka-orange ou 2 demies de bière… Cette sanction, massue, devrait être adapté aux permis probatoires pour avoir une valeur de dissuasion, car une personne avec un permis « pleine » a une seconde chance avec 4 points, un jeune est interdit de conduit au premier écart.
Ce commentaire vaut également pour toutes les « grandes » infraction qui feront « mal » à un conducteur normal (tout ce qui fait perdre 6 points ou plus d’un coup) mais qui annuleront instatanément un jeune permis qui cherche toujours un peu les limites pratiques après sa formation théorique.
9 ) Augmenter la taille des plaques d’immatriculation des 2 roues motorisées et renforcer les sanctions
Décision
Des plaques d’immatriculation plus grandes pour les 2 roues motorisés (2RM)
Justification
Les 2RM font, par rapport aux autres usagers de la route :
- 13 fois plus de dépassements de plus de 30 km/h
- 24 fois plus de dépassements de plus de 40 km/h
- 40 fois plus de dépassements de plus de 50 km/h
De ce fait :
- Il faut augmenter la taille des plaques d’immatriculation des motos à 275mmx200mm sur les nouvelles ventes ou lors d’une changement de plaque d’immatriculation
- Reclasser l’amende en cas de plaques non conformes de 68 à 135 euros.
Commentaire
- Je ne vois pas le rapport entre excès de vitesse et taille de plaques !
- Quel intérêt d’augmenter le prix du PV quand je vois la quantité de plaques « bizarres » (et clairement pas d’origine !) qui ne sont jamais verbalisés déjà même aujourd’hui !
Faites appliquer les lois existantes avant d’inventer des nouvelles !
10 ) Rendre obligatoire une formation après 5 années d’interruption de la conduite effective d’un 2RM
Décision
Instaurer une formation post-permis pour les usagers qui ont interrompu l’utilisation d’un 2RM depuis plus de 5 ans
Justification
Lutter contre la mortalité de ceux qui reprennent le guidon après au moins 5 ans sans pratique
Commentaire
Rien à redire sur l’idée. Il suffit de reprendre la formation « 125″ de 7 heures qui est devenu obligatoire depuis le 1/1/2011 pour pouvoir se ré-assurer au guidon d’un 2RM
Je serai même d’avis de le réduire à 3 ans d’ailleurs, tellement la sécurité individuelle est important et réapprendre les manoeuvres du plateau ce n’est pas un luxe !
Rien cependant pour les automobilistes… ni même une contrôle médicale pour les usagers passé une certaine âge. Je pourrais rouler légalement sur un 2RM à 90 ans même si je suis atteint d’alzheimer !
11 ) Améliorer la visibilité des 2RM
Décision
Obligation de porter un équipement rétro-réfléchissant pour les conducteurs de moto ou tricycle de plus de 125cm3
Justification
Sur la principe voire et être vue, si on améliore la visibilité des usagers, le risque d’accident est diminué, en circulation mais aussi en cas de panne.
Commentaire
Il faut définir ce qu’est un « équipement rétro-réfléchissant ». Si c’est une bande collée ou brôdée sur une blouson, je suis d’accord sur le principe (dommage pour le cuir…), Idem pour une ceinture / bandoulière.
Je suis moins d’accord pour le port d’une veste haute visibilité en circulation- c’est très gênant, surtout à vitesse soutenue, et jamais de la bonne taille (il suffit de se rapeller pour les motards des dossards de l’auto-école…).
Rendre obligatoire l’utilisation d’une veste haute visibilité en cas de panne ou arrêt, comme les autres automobilistes serait en revanche une excellente idée.
12 ) Renforcer la sanction pour usage de téléphone tenu en main et réduire le nombre d’appels en situation de conduite
Décision
- PV de 135 euros et perte de 3 points en cas de conduite avec téléphone tenue en main
- Rechercher des solutions techniques pour limiter les conversations téléphoniques au volant comme :
- Neutraliser le téléphone en mouvement (renvoyer un message à l’apellant indiquant que la personne est en mouvement et que son appel le mets en danger)
- Envoyer des messages d’alerte toutes les 30 secondes si le conducteur décroche
Justification
L’usage d’un téléphone au volant est impliqué dans 10% des accidents corporels. L’infraction actuelle n’est pas assez dissuasive, donc il faut l’augmenter.
Commentaire
Ce n’est pas que l’infraction soit dissuasive ou pas, mais qu’il faut déjà constater l’infraction pour le réprimer ! Si les agents ne sont pas sur le bord de la route pour relever l’infraction ô combien de fois constaté chaque matin sur le trajet domicile / travail, comment l’appliquer la sanction, qu’elle soit de 90, 135 ou même 10 000 euros ?!
Les solutions techniques : Comment distinguer entre conducteur et passager ? ou une personne dans un train ? C’est impossible.
Encore une fois la solution, comme pour les plaques d’immatriculation des motos, c’est pas une modification de la léglisation pour la rendre plus dure et plus contraignante, mais tout simplement augmenter la quantité d’agents qui appliquent la législation actuelle !
13 ) Renforcer la sanction pour conduite d’un véhicule avec un appareil à écran en fonctionnement dans le champ de vision du conducteur
Décision
- Amende de 1500 euros
- Perte de 3 points
- Saisie de l’appareil à écran
Jusification
Les forces de l’ordre constatent que le visionnement des vidéos, notamment chez les routiers, est en hausse. Vu la dangerosité de ne pas consacrer son attention complète à la conduite, la sanction a été revue à la hausse
Commentaire
Pour le visionnement des vidéos, je suis complètement d’accord, encore que, comme pour les téléphones et les plaques de moto, s’il y avait plus d’agents pour appliquer la léglisation actuelle au lieu de matraquer très forts le peu de gens qui qui se font prendre, je pense que ce serait mieux.
Un effet pervers : Au sens stricte de cette loi, Les appareils GPS sont des appareils à écran… Amovibles : les forces de l’ordre gagnent un GPS. Fixe : La voiture pourrait être saisie ?
14 ) Renforcer les sanctions pour le franchissement sur la Bande d’Arret d’Urgence
Décision
Amende de 135 euros et retrait de 3 points pour
- Franchissement d’une BAU
- Circulation sur la BAU
- Circulation sur voie neutralisée
Justification
En 2009, 26 personnes ont été tués sur la bande d’arrêt d’urgence dont 6 piétons. Cette loi permettrait de sécuriser les vies des personnes sur ces voies
Commentaire
C’est surtout pour pouvoir plus verbaliser les gens dans les bouchons qui, excédés d’attendre 10 minutes pour atteindre une voie de sortie à moins d’un kilomètre, prennent le BAU pour sortir plus rapidement d’une autoroute…. et pour verbaliser les motards qui prennent les voies neutralisées pour rejoindre le périph’ également saturée, pour éviter de faire du pare choc contre pare chocs avec les autres voitures arrêtés.
Les lois contre les 3 points de la décision sont déjà réprimandées, mais encore une fois, si personne n’est présent sur le terrain pour appliquer la loi actuelle, à quoi ça va changer ?
15 ) Installer des bandes de rive sonores sur les autoroutes
Décision
Toutes les autoroutes seront équipées de dispositifs d’alerte sonore pour lutter contre l’endormissement au volant
Justification
L’hypovigilance est un facteur important d’accidentalité. Sur autoroute, 1 décès sur 3 est provoqué par un problème d’hypovigilance, ce qui fait le premier facteur d’accident mortel sur autoroute
Commentaire
Très intéressant, mais quel est le coût de cette opération , forcément répercuté sur les tarifs des péages.
De plus, les autoroutes sont historiquement les routes les moins dangereuses, et je note qu’ici on ne donne pas de chffres concrets : Le gouvernement parle d’un decès sur 3, mais il y a combien de morts sur les autoroutes en France ?
Par extension : Quid des infrastructures sur réseau non-autoroutier, historiquement bien plus meutrière ? Rien…
16 ) Relancer le Conseil National de la sécurité routière
Décision
Crée en 2001 et son mandat est terminé en 2008 et n’a pas été renouvélé par l’état
Justification
Il faut refaire vivre cet entité et l’élargir aux associations de collectivité territoriales gestionnaires d’infrastructure et aux spécialistes des questions médicales
Commentaires
Très bien à 3 conditions :
- Qu’il y a une représentation des associations d’usagers de la route équitable
- Que les conseils émis par cet instance soient suivies
- Qu’on recommence à parler de « Sécurité Routière » et qu’on arrête de parler de « Violence Routière »
17 ) Developper la sécurité routière dans les lycées
Décision
L’étudcation à la sécurité routière se généralise au lycée
Justification
L’éducation routière est un enjeu qui doit être décliné à travers un continuum éducatif, à toues les âges de la vie, depuis la maternelle jusqu’aux stages de sensibilisation pour les séniors et approfondi à l’âge où les jeunes commencent à utiliser des 2 roues, avec une montée en charge progressive
Commentaire
C’est bien, enfin ! Ce développement doit être rapidement étendue à toutes les écoles, et pas simplement avec une « montée en charge ». Mettez en place des éléments de sécurité, dans le programme qui sera appliquée à partir de septembre, et inspirez vous de ce qui se passe dans d’autres pays européens ! (rapidement, pas dans une comité qui disparaîtra comme le conseil national de sécurité routière !)
18 ) Développer la sécurité routière dans les entreprises
Décision
Mobiliser les entreprises pour combattre la première caise d’accident mortel au travail
Justification
D’après l’Assurance Maladie, un accident mortel du travail sur deux est un accdent de circulation, soit pendant le trajet domicile-travail, soit en mission.
Le comité ministériel invite les entreprise de plus de 500 personnes pour « élargir la négociation au sein des entreprises, ou au niveau sectioriel ou interprofessionnel pour favoriser une meilleure prise en compte du risque sur les trajets routiers entre le domicile et le lieu de travail »
Commentaire
Je ne comprends pas cette dernière phrase… « Elargir la négociation »… Et dans tous les cas ce n’est pas une obligation, et ça ne concerne qu’une minorité des entreprises en france car ça zappe tous les PME/PMI… C’est une sensibilisation qui pourrait être effectué très simplement au niveau de la medecine du travail, et là ça s’étendra à beaucoup plus de monde !
17.05.2011
·
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Posté en: Sécurité Routière
Les 18 mesures du CISR – Il manque des hommes !
Sur les 18 mesures, à la base, il y avait une idée qui est de sécuriser la route pour les usagers, mais dans la création du document de travail officiel, à mon avis c’est devenu du grand n’importe quoi avec une reflexion à l’emporte pièce.
Voir les 18 mesures avec mes commentaire, mesure par mesure ici
l’Etat semble oublier que les radars automatiques avaient un rôle « officiel » : Globalement faire baisser la vitesse sur une portion dangereuse de route, et faire passer l’envie de faire des excès de vitesse (généralement sur des grandes lignes droites). Le fait de supprimer les avertissements et l’emplacement des radars revient à avouer que les portions de routes où ils sont situés ne sont pas dangereuses - et ça devient de fait un « piège » à automobiliste (surtout pour des radars situés dans des pentes…), et le fait d’interdire les moyens de retrouver un radar est juste incohérent, surtout avec l’installation d’un contrôle continue avec les radars de tronçon.
Un autre idiotie : Augmenter des sanctions pour des crimes qui ne sont à ce jour faiblement puni, mais c’est typiquement français avec son « mille-feuilles » administratif qui préfère légiférer au lieu de faire disparaître les problèmes : Sur tous les points où les sanctions ont été augmenté, il existe déjà des lois, il ne manque plus que leur application – par plus de contrôles inopinés, tout comme les sportifs : Pour les excès de vitesse, la téléphonie et les films au volant, ce n’est pas des la peur d’une loi dure qui fera son effet mais son application par des agents, non pas dans des casernes et des commissariats, mais des agents, qui patrouillent, dans les rues et sur les routes et qui appliquent l’arsenal légal existant !
Multipliez par 3 les opérations anti-alcool (avec des éthylomètres, pas des infirmières requisitionnées!), les interceptions pour téléphone au volant, les contrôles de vitesse, et simplement parfois un flic ou deux sur le bord d’une nationale ou d’une autoroute, même sans jumelles (et parfois avec), les gens feront beaucoup plus gaffe et la sécurité sera globalement meilleure pour tout le monde, sans parler d’une manne financière pour l’état – car 10 PV à 45 euros valent mieux que 2 PV de 135…
Il y a trop de textes de loi et il manque cruellement et volonté ainsi que des hommes sur le terrain pour les appliquer…
En conclusion : S’il y avait assez d’hommes et la volonté d’y arriver, ce texte n’aurait jamais vu le jour… Quelle perte de temps, d’énergie, d’argent et des vies…
17.05.2011
·
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Validation d’une adresse email
Pour qu’une adresse email soit valide, il y a plusieurs contrôles, allant du basique au compliqués qui peuvent se faire.
Tout d’abord de quoi est composé une adresse email : Par exemple celui ci :
test.email@yopmail.com
Tout d’abord il y a une « partie domaine », qui comprends le nom de machine et le nom de domaine à qui vous voulez écrire : Ici, yopmail.com
Ensuite, il y a une « partie locale » : un libellé permettant au serveur de savoir à qui remettre le courrier chez, ici, test.email chez yopmail.com
Un symbole « @ » qui dit en gros « chez » : Le mail doit partir à test.email chez yopmail.com.
Jusqu’à là, c’est le B.A.Ba du mail, mais on peut appliquer une série de règles pour valider ces éléments dans une chaîne texte contenant une adresse email :
- L’adresse doit contenir un caractère « @ », pas plus, pas moins
- L’adresse complète ne doit pas dépasser 320 caractères de long (arobase compris)
- La partie domaine doit avoir au moins 2 caractères après le caractère « @ »
- La partie domaine doit contenir au moins un point « . »
- La partie domaine doit avoir au moins 2 caractères après le dernier point sauf si l’adresse est constitué d’une adresse IP, auquel cas il doit avoir 4 chiffres entre 0-255 séparés par des points.
- Si l’adresse est une adresse IP, il doit être entre crochets ( @[1.2.3.4] ). Litigieux.
- La partie domaine ne doit pas dépasser 255 caractères de long
- La partie domaine ne peut être constituée que des caractères ASCII suivantes :
- 48-57 ( 0 à 9)
- 65 -122 (A à Z et a à z)
- 45 ( – )
- 46 ( . )
- 95 ( _ ) - La partie locale ne doit pas dépasser 64 caractères de long
- La partie locale ne devrait contenir que les caractères ASCII suivantes, sauf exception (ci-dessous) :
- 45 ( – )
- 46 ( . )
- 95 ( _ )
- 48-57 ( 0 à 9 )
- 65 -122 ( A-Z et a-z ) - Caractères exceptionnels : Les caractères ASCII suivantes sont autorisés, mais ils sont très rares, et souvent même si les standards SMTP et POP permet de les accepter, souvent, les fournisseurs de service email les refusent (c’est le cas d’Hotmail par exemple). Du coup ils sont considérés comme litigieux :
- 33 ( ! )
- 35 ( #)
- 36 ( $ )
- 37 ( % )
- 42 ( * )
- 47 ( / )
- 63 ( ? )
- 94 ( ^)
- 96 ( ` )
- 123 ( { )
- 124 ( | )
- 125 ( } )
- 126 ( ~ )
- 61 ( = )
- 43 ( + )
- 39( ‘ )
- 38 ( & ) - Une partie locale pourrait être totalement encadrée par des doubles cotes (« ), mais pareil, ce n’est pas commun, et il faudrait les considérer comme litigieux. Il permettrait d’encadrer dans une adresse email des caractères qui seront normalement interdites (parenthèses, crochets etc…).
- Si vous acceptez des parties locales entre doubles-cotes, toute la partie locale jusqu’au caractère « @ » doit être ainsi encapsulée, et vous devriez accepter toute caractère ASCII dans la plage 32 à 127 (tous les caractères ASCII 7 bits hors les premiers 32 caractères de contrôle)
- Un point ne peut pas démarrer ou terminer une partie locale
- 2 points ne peuvent pas se suivre (..)
C’est ensuite à vous de savoir si vous voulez rejeter une adresse email par rapport à un formattage « litigieux » ou si vous acceptez d’enregistrer tout à condition que cela respecte la norme.
Enfin, il n’est pas possible par internet avec les standards de messagerie de valider l’existence d’une partie locale d’une adresse email : Il existe bien des commandes « EXPN » (récupération des membres d’une liste de diffusion) et « VRFY » (vérification d’une adresse ou liste de diffusion sur un serveur) dans le protocole SMTP (protocole de transfert de courrier) , mais avec la quantité de courriers indésirables qui existe et des gens peu scrupuleux qui font tout pour ramasser des emails de test, cette commande est systématiquement désactivé sur les serveurs de courrier !
06.04.2011
·
admin ·
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